CHASSE DU 13 JANVIER 2013 A ALLIERES

Chasse du Dimanche 13 janvier 2013

RDV à la ferme de la « Grande chaise », à Allières (72)

Invitation de la Famille NEGRE

Temps : Nuageux

Chiens : 18 chiens

Boutons présents :

  • M Serge GUILLET

  • M et Mme Hubert GUILLET

  • M François DENIAU et Alice

  • Mlle Amélie TERRIER

  • Mlle Amélie DENIAU

  • M Laurent LACROIX

  • M Benoît BOUDIER

  • M Cédric BIGOT

  • M William ZALKIND

  • M Charles LEJARD

Sympathisants et invités de l’équipage :

  • M Alexandre NEGRE

  • M Jean-Luc PAVILLON

La chasse :

11h, RDV à la Ferme de la Grande Chaise

Nous foulons les pâtures en bordure de la ferme, remontons dans les tailles de hêtre, foulons les hauteurs d'Allières au dessus du chemin de la grande chaise et redescendons vers la parcelle de châtaigniers en longeant la bordure de plaine, sans trouver la trace d'un capucin.

12H 30 , nous n'avons toujours pas connaissance de capucins.

Nous foulons l'ancien engrillagement de la carrière et descendons dans les tourbes sur les fonds d'Allières.

Là, enfin, les chiens lancent un capucin, qui prend vite de l'avance dans les chablis tourbeux de l'étang du bas. Notre lièvre monte sur la carrière, passant par l'ancien engrillagement, les châtaigniers, descend dans les douglas, redescend en bordure de la carrière et file dans les tourbes au niveau de la digue de l'étang du bas, où il fût attaqué. La chasse fait une boucle en domaniale, retourne dans les tourbes et débuche près du chenil du Rallye Perseigne. Les chiens chassent désameutés mais sont très appliqués. La chasse monte en plaine entre Allières et Villaines, où nous reprendrons les chiens, par respect du droit de suite, car notre capucin, poussé par ces derniers, à la sortie en plaine, file en territoire interdit.

Après ce petit intermède, nous retournons en forêt pour ré-attaquer. Ayant eut bien du mal à attaquer ce matin, nous re-foulons une bonne partie d'Allières, en passant par les tourbes, les près et les bois, avant d'attaquer un capucin en dessus de la ferme, dans les grand pins bordant du nouvel engrillagement de la « vierge ». Les chiens chassent à pleine voie. Notre capucin prend la ligne sur 200 m et descend vers le chemin de la « grande chaise ». La chasse remonte dans les pins et traverse la ligne à la « vierge ». Nous entendons les chiens faire une boucle en domaniale et redescendre vers la « vierge ». Notre capucin fait les lignes sur de longues distances et longe le cours d'eau qui descend aux étangs d'Allières. Nous tombons en balancé au pied de ce cours d'eau en bordure des près du haut de la ferme, quand « Toucan » arrivant avec Hubert, reprend une voie à quelques mètres de notre défaut, sur la ligne remontant au nouvel engrillagement de la « vierge ». Nous reprenons les chiens et rallions à la voie de « Toucan ». La meute se récrie et tape avec ardeur au grillage, à en vouloir rentrer dans ce dernier. Nous effectuons rapidement quelques retours, car notre lièvre à beaucoup d'avance, et trouvons la sortie. La chasse reprend de plus belle. Nous montons en débuché sur les près du haut de la ferme. Mais notre capucin amoureux des cours d'eau et des chemins, nous donne du fil à retordre et les chiens perdent peu à peu la voie. Nous chassons alors par bout de voie, en alternant balancés et récrits. Notre capucin avec son avance, rend le travail des chiens plus délicat. les chiens bien qu 'étant appliqués sur les chemins inondés et la queue d'étang, mettent beaucoup de temps à travailler la voie. Nous apprécieront beaucoup le travail des chiens, mais surtout celui de « bat l'eau », qui a le plus travaillé dans la difficulté. La voie se réchauffe tranquillement, et de l'autre côté de l'étang, en domaniale, la meute reprend sa chasse de plus belle. Les chiens sont très appliquées, collent à la voie de notre lièvre, qui avec sont avance s'est permis de faire toutes les lignes possibles et inimaginables, avant de redescendre dans les fond d'Allières. Malgré nos retours, le travail irréprochable des chiens, notre capucin nous laissera à la nuit en défaut final dans les chablis, inondés par les fortes pluies de ces derniers mois.



Malheureusement, nous sonnerons la rentrée au chenil !

Le cœur grisâtre car les chiens méritaient de prendre pour cette belle chasse, mais aussi « léger », car nos chiens nous ont fait passer une très bonne journée, en nous montrant un travail sage, soigneux et appliqué dans des terrains délicats et par une voie difficile.

CR de bibi

tuffeenne

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