Compte rendu de chasse 2008-2009

Vibrez avec nous

chasse du 01/02/2009 à Allière

Chasse du 1er FEVRIER 2009, à Allières

 

Climat :

Temps froid et ensoleillé

 

Chiens :

23 chiens dont 6 "C"

 

Boutons présents:

 

M et Mme Serge GUILLET

M et Mme Hubert GUILLET 

M et Mme Jean- Claude GOUET

Melle Perrine GOUET

M Laurent LACROIX

M Bastien LACROIX

Melle Amélie TERRIER

M Benoît BOUDIER

M François DENIAU

Mme Patricia DUPONT

M Michel POIDEVIN

Melle Elodie FARCY

M Alexandre NEGRE

 

Suiveurs sympathisants : 

 M Michael CHESNAY

 M François EUDIER

 Melle Carole HODY

 

La chasse :

 

 

RDV à 11h au chemin de « la Grande Chaise »

Un petit rapport est fait pour remercier Jean-François NEGRE de son invitation

Nous foulons rapidement au dessus du chemin de l'étang, mais sans voie

Nous décidons de passer le chemin de la grande chaise, au pied du RDV et tayaut!!! Mais malheureusement les chiens empaument la voie très mollement !!! La journée risque d'être très longues !!! Ainsi, nous allons chasser pendant plus de deux heures par bout de 100 à 200 mètres ! Mais le « patron » est têtu et insiste !  Heureusement, car la voie s'améliorera vers 15h.

15h, nous attaquons un autre capucin au pied des étangs. Cette fois-ci, les chiens l'emmènent correctement ! Je (Hubert) décide donc de ne pas intervenir aux chiens et de les laisser chasser!!!

La chasse monte à l'engrillagemant, les châtaigniers, tourne dans les châtaigniers. Un chevreuil est dérangé et quitte l'enceinte mais les chiens maintiennent leur capucin ! Ils crient un peu plus fort ! Ca se réchauffe ! La chasse saute la route d'Ailliere-Villaines et débuche vers la ferme de M. SENECHAL. Mais la vitesse de chiens pousse notre capucin à rembucher dans les châtaigniers. Les chiens sont criants, passent le goudron et défaut !! Les devants sont faits rapidement ! Relancé !!! Les chiens  relancent leur lièvre à vue. C'est la petite Chanel" (chouchoutte de bibi) qui le voit de plus près. Elle s'en donne à coeur joie!!!

Notre capucin est affolé ! Ca va très vite ! Il débuche de nouveau, direction le « Moulin à vent », saute le goudron de Villaines- le Mêle, descend vers les bois du moulins a vent, et défaut dans un champs de fumier. Les chiens travaillent bien ! Mais malheureusement un change gicle devant eux, nous somme impuissant et tous désolé, car ne pouvons arrêter les chiens immédiatement!!!

Nous arrêterons les chiens sur leur change, 30 min plus tard ! Nous sommes alors à côté de la route du Mêle-Mamers et bien loin de notre défaut!!!

Je décide donc d'arrêter !

 

Dommage pour les chiens, car ils en voulaient vraiment!!

 

Petit pique-nique au chenil, il est 18h 30 !

 

A dimanche pour de nouvelles aventures !!!

 

CR de notre maître d'Equipage, M. Hubert GUILLET

 

 

 

CHASSE DU 11 JANVIER 2008 A TESSE AVEC LES BLEUS ET BRUYERES

CHASSE DU 11 JANVIER 2008

 

RDV à 12h au chenil de la Garenne Tufféenne à Tésse

 

Nous invitons «  l’Equipage de Bleus et Bruyères » à découpler avec nous !

 

Temps :

·        Neige et verglas au sol

·        Froid et soleil

·        Vent du sud

 

Chiens :

·        12 chiens pour l’Equipage de Bleus et Bruyères

·        12 chiens pour l’Equipage de la Garenne Tufféenne

 

Boutons présents :

·        M et Mme Hubert GUILLET

·        M Laurent LACROIX

·        M François DENIAU, avec Carole et leur fille

·        M et Mme Jean-claude GOUET

·        Melle Perrine GOUET

·        M Jean-pierre ROCHER

·        M Jordan ROCHER

·        M Michel POIDEVIN

·        Melle Elodie FARCY et « Câline » en sulky

·        M Cédric BIGOT

 

4 boutons de l’Equipage des Bleus et Bruyère, ainsi que Patrice, leur maître d’équipage, à qui nous avons souhaité un joyeux anniversaire

 

M Clément PAPIN, sympathisant de la Garenne Tufféenne

 

La chasse :

 

12h20, petit rapport, avec consignes de chasses et quelques fanfares

Nous foulons la vallée du Rutin en montant vers Villaines la carelle pour attaquer.

Nous foulons le champ de la petite maison, le bois de la carrière, et remontons vers le bois du haut rutin. Quelques grands animaux se dérobent en nous entendant arriver ! Par sagesse, nous reculons, vers la vallée du rutin et décidâmes de remonter vers le plateau au dessus de la ferme de Tésse pour fouler les champs de cultures. Nous attaquons un capucin sur le plateau qui file sur St Longis et la route nationale de Mamers Alençon. Souhaitant éviter cette direction, les chiens sont repris pour retourner fouler le bois de la ferme. Cela nous pris un peu de temps, car de nombreux lièvres gîtés voulurent nous re-entraîner vers la nationale. Nous remontons donc vers le bois, où les chiens sont mis à la voie d’une vue, qui les entraîna sur 100m, jusqu’à la route de Villaine-St Longis. Quelques retours et rien !!!!

Nous remontons sur Villaines en foulant pour attaquer. Ce qui se fit très vite ! La chasse monte vers Villaines la carelle, passe entre le cimetière et le haut du bois de la vallée du rutin et redescend sur le plateau. Les chiens mènent bien, mais défaut ! Puis au lièvre au gîte, un autre et encore un autre… La voie, le sol, les chiens… ???!!! Le résumé fût que les 24 chiens chassaient à vue, mais dés que les capucins prenaient de l’avance, les chiens perdaient petit à petit du nez, à perdre toutes traces, sans oublier les changes sur gîte lors des défauts.

15h, la décision fût sage de rentrer au chenil !!!

 

Un petit casse-croûte en terrasse au soleil, avec un bon petit dessert et un petit coup de champagne pour l’anniversaire de patrice

Chasse du 31 Décembre 2008 à Allière sur invitation de M. Jean-François NEGRE

Chasse du 31 Décembre 2008

 

Chasse à « Allières-Beauvoir » (72)  sur invitation de M. Jean-François NEGRE

 

 

 

Temps : froid (0°C), vent du nord, ciel couvert, avec beaucoup de brouillard sur les hauteurs de la forêt de Perseigne

 

Chiens : 21 chiens de découplés

 

 

 

Boutons présents :

 

   A cheval :  (5 cavaliers)

 

M Serge GUILLET

M. et Mme Hubert GUILLET

M. Laurent LACROIX

Melle Perrine GOUET

 

   A pied :  (8 boutons à pied ou motorisé)

 

Melle Amélie TERRIER

M. Benoît BOUDIER

M. Bastien LACROIX

M. François DENIAU

M. Jérôme GOUET

M. Jean-Claude GOUET

M. Jean-Pierre ROCHER

M. Cédric BIGOT

 

   Sympathisants :

 

M. Jean-François NEGRE (maître d’équipage du R.PERSEIGNE et locataire de la chasse d’Allières)

Melle Cindy ORIOT

 

 

 

RDV  au carrefour d’Allières au bout du chemin de la ferme de la « grande chaise », à 11h30.

12h, petit rapport en présence de M. Jean-François NEGRE, pour donner quelques consignes de chasse !

 

Nous décidons d’aller fouler les enceintes au dessus de la ligne de la ferme. Nous montons vers le ligne de la vierge et foulons en direction du château d’eau d’Allières, quelques chiens se récrient, mais sans grandes convictions ! Nous reprenons la meute et décidons de redescendre vers les étangs en foulant.

Nous repassons la ligne de la ferme, foulons les tailles de hêtres, le champs, passons la ligne de l’étang, montons vers les châtaigniers, le parc d’Allières, sans rien trouver. Nous rentrons dans les grands pins pour redescendre sur les étangs. Quand récrit des chiens en même temps que Laurent ! Tayaut !!! Un capucin vient de se dérober dans les pieds de Kakou, cheval de laurent. Un tayaut de Laurent, un lancé d’Hubert, un bien-allé de Cédric,…, un gros récrit de la meute, ça y est, après 1h30 de quête, c’est parti ! Notre capucin descend vers l’étang du bas, descend la carrière, où il mettra les chiens en difficulté. En effet, à la descente de la carrière, il y a juste « Vidocq », qui colle au derrière de notre capucin, ne le laissant pas trop respirer et ni réfléchir. Le reste de la meute surpris par la hauteur de la carrière, hésite un peu à descendre, ce qui crée une tête de chasse avec Vidocq.  La chasse passe dans les fonds marécageux de la digue de l’étang, prend la ligne du fond descend dans les hêtres en bordures de débuché, remonte dans les sapins direction « Pisani », pour redescendre vers l’étang du bas. Tout ceci à une vitesse fulgurante. Le reste de la meute servie par notre maître d’équipage, à du mal à emmener et empaumer la voie, sans doute car elle est couverte par le passage de vidocq. Nous parlons alors de voie couverte ! Notre capucin redescendant, vers les étangs, vient se taper dans les pieds de Cédric, qui entendant la tête faire une boucle, s’était porté en avant. Le lièvre se dirige vers les fonds marécageux  et en direction des cavaliers. Cédric attend Vidocq, sonne une vue suivie d’un bien-allé. Hubert entendant cela reprend ses chiens qui chassaient mal en voie couverte pour les remettrent à la vue. Mais un défaut soudain de Vidocq, fait que le reste de la meute et les membres de l’équipage arrivent sur un balancé. Balancé qui se transformera en défaut final, malgré les nombreux retours effectués en aval et en amont de notre défaut… ?????!!!!!!

      Nous remontons fouler vers les pins de la carrière, le parc d’Allières, les fonds d’Allières, les petits hêtres, les pins,… les chiens donnent quelques signes de nez et de gorges, mais rien de bien sûre ! Nous repassons dans les marécages de l’étang du bas, remontons vers la carrière, faisons les ronciers de la ligne des étangs, sans rien trouver !!!

      Nous décidons de remonter vers le RDV et faire les fourrés entre la ligne de l’étang et la ligne de la ferme. Nous rentrons en queue d’étang et remontons en foulant le long de la rivière. Les chiens volent une voie et s’enfoncent vers les hêtres. Un gros récrit, ça chasse a plein. Une vue est sonné par Bastien, suivi d’une vue de bibi, sur la ligne de bordures des près de la ferme. Notre capucin prend la ligne sur 15 mètres, redescendant vers la ligne de l’étang et re-rentre dans les hêtres. Les chiens surallent  un peu la voie, sont remis en bon chemin par Bastien, et rentrent dans les hêtres. Ca crie un peu moins !!! En effet, ce jour, les chiens chassent bien dès le lancé où a vue, mais dès que quelques mètres se passent la chasse devient moins allante et beaucoup moins vivante. Sûrement une voie quelque peu légère… !!! Les chiens traversent la ligne de l’étang, montent dans les pins, vers les châtaignés, descendrent au parc, la carrière, la digue de l’étang du bas, mais s’emballent un peu, tombant en balancé ! Dés retours sont rapidement effectués dans les pins, le tour du parc, la digue, sans aucune connaissance. Nous travaillons notre défaut à la carrière. Artiste s’en va le nez au sol, sans dire mots, puis le reste de la meute empaume la voie. Les chiens filent sur 100 m, puis balancé. Nous effectuons des retours en remontant le chemin des étangs et les pins en direction de la route d’Allières-beauvoirs/Villaines-la-carelle. Les chiens se récrient sur le chemin de l’étang, prennent les hêtres en direction du chemin de la ferme, passent dans le petit herbage au long de la route, passe prés du RDV, longent le chemin de la grande chaise, redescendrent dans les hêtres, mais chassant sans fougue ni conviction. Ils sont donc rappelés. Il est 17h, nous sommes au RDV, sans rien, la décision et donc prise de rentrer au chenil. Chevaux, chiens et hommes sont embarqués et direction « Tésse » pour donner un coup de main au chenil, ainsi qu’aux écuries et prendre un bon café bien chaud.

 

En attendant, la nouvelle année et le réveillon de ce soir !!!

 

CHASSE DU 21/12/2008 A BEAUMONTEL AVEC LES B&B

Chasse du  21 décembre 2008

 

Invitation par l’ Equipage des Bleus et Bruyères à « Beaumontel »

 

Temps : doux et légère humidité

 

Chiens :

-         14 pour l’Equipage de la Garenne Tufféenne

-         14 pour l’Equipage des Bleus et Bruyères

 

Boutons  présents :

● De nombreux boutons de l’Equipage des Bleus et Bruyères

● Pour la Garenne :

-         M et Mme Serge GUILLET

-         M Hubert GUILLET

-         M Laurent LACROIX

-         M Benoît BOUDIER

-         Melle Amélie TERRIER

-         M Jean-pierre ROCHER

-         M Jordan ROCHER

-         M William ZALKIND

-         M Cédric BIGOT

Ainsi qu’un couple d’amis de Serge et Nicole GUILLET

 

La chasse :

 

RDV à 11H15, à Beaumontel

Nous décidâmes avec nos amis des « B&B » de fouler les champs de cultures, qui pour nous nous change terriblement, car le terrain est très plat et les cultures s’étendent à perte de vue !!!

Un peu de mal à attaquer, car nous ne trouveront un capucin qu’au bout d’environ 40 mins. Les chiens sont à la fois très travailleur, mais assez dissipés, et le vent ne nous aide pas dans notre quête.

Nous attaquons un lièvre qui se fait tourner quelques temps, tantôt à vue, tantôt à perte de vue ! Les chiens travaillent assez soigneusement et la chasse prend son parti. Notre capucin se fait bien emmené par les chiens, saute une départementale, contourne une ferme, ainsi qu’un petit boqueteau et reviens sur ses pas pour écorner une propriété, où la propriétaire nous demande de bien vouloir quitter les lieux ! Selon les dires des gens qui étaient dans la chasse, car william et moi-même, nous étions quelque peu égaré, à quelques 3 ou 4 Km de la chasse !!! Hé ! Oui ! Ça arrive !!! Nos deux maîtres d’équipage prirent donc les choses en mains sur chasse, et prirent la décision de quitter les lieux, malgré que notre lièvre fût bien bousculé ! Enfin, malheureusement, ce sont les aléas de la chasse et pour que la vénerie perdure, la décision fut des plus sage !!!

De retour sur Beaumontel, nous réattaqueront par deux fois, malgré beaucoup de difficultés à lancer un lièvre, mais ces deux attaques différentes nous firent prendre la décision d’arrêter. Car la deuxième attaque repris la direction de la première. Les chiens furent arrêtés à la départementale ! Et la troisième chasse se fit tourner dans les cultures et notre capucin nous laissa en défaut avec beaucoup d’avance sur une aire de ramassage de betteraves ! De nombreux retours furent effectués, mais malgré l’assiduité des boutons des deux équipages, la décision fut prise de rentrer, car la nuit gagnait du terrain, les chiens en avaient plein les coussinets et un petit état de fatigue général nous bouscula tous et toutes!!

 

Les membres des deux équipages se retrouvèrent autour un petit pique-nique convivial bien à l’abri du vent.

 

CR de bibi

Ps : Désolé pour les détails manquants à ce CR, mais ne connaissant pas les lieux, je ne pouvais m’étendre plus!!!!

CHASSE DU 14/12/2008 A ST SYMPHORIEN

Chasse à St SYMPHORIEN (72)



Invitation à cette chasse sur le prix de 1er en présentation d’équipage de petite vénerie à la fête de la chasse de St Symphorien, au château de Sourche, en juillet dernier.



Temps : froid et humide



Nombre de chiens : 24 , dont 3 « C »



Boutons présents :

M. Serge GUILLET

M. et Mme Hubert GUILLET

M. François DENIAU

M. Laurent LACROIX

M. Bastien LACROIX

M. Michel POIDEVIN

M. Yannick HELARY

M. Jean-pierre ROCHER

M. Jordan ROCHER

M. Benoît BOUDIER

Melle Amélie TERRIER

M. Jérôme GOUET

M. Jean-claude GOUET

M. Romain LIGOT

M. Cédric BIGOT



Sympathisants:



Melle Cindy ORIOT

M. Jean-michel LIGOT

M. Charles VELO



Rendez-vous à 11h 30, à la ferme du « Groin », chenil de l’équipage du groin.

Ne connaissant pas bien le territoire, je ne m’étendrais pas sur les détails du CR.



Nous foulons quelques parcelles de cultures aux alentours de la ferme en vain. Les chiens travaillent bien, et rapprochent progressivement vers un bois privé, où quelques mètres avant, ils attaquent un capucin. La chasse traverse rapidement le bois, lève tout les lièvres présents dans ce bois au passage, et ressort de l’autre côté. Mais la perte de droits de suite nous oblige à reprendre les chiens.

Nous décidons de retourner de l’autre côté du bois pour essayer de ré attaquer. Ce qui ne tarda pas. Cette fois-ci, les chiens prirent la direction opposée et la chasse s’infiltra dans le mur d’enceinte du domaine du château de « Sourches » St Symphorien. Droit de suite, personne n’ose trop rentrer. La chasse bat à plein, monte vers les bois du château. On nous annonce que nous pouvons pénétrer mais sans trop de convictions. La chasse tourne un peu dans les cultures et monte vers la droite du château, passe ce dernier, se fait tourner et descend vers l’entrée principale et défaut. Un lièvre se lance au nez des chiens ! Tayaut !!! Puis « sagement !!! », il sort d’un gîte bien chaud, ce n’est donc pas le nôtre ! Nous effectuons des retours, les chiens en refont un peu sur un chemin de pierre, mais sans plus. On nous annonce que si nous ne relevons pas le défaut rapidement, il serait préférable de se diriger vers l’extérieur du domaine. Ce que nous ferons sans tarder !!! Nous redescendons sur la gauche du château sur un renseignement, mais les chiens n’en referont pas vraiment.

Sorti du domaine, nous retournons vers les parcelles du début de chasse et refoulons un peu. Un capucin se dérobe devant Lolo, les chiens arrivent, et la chasse monte directe au bois de notre première chasse. La chasse entre dans le bois, sort refaire un petit tour dans les champs et remonte au bois. Notre capucin se fait un peu bousculé par les chiens pendant quelques temps dans le bois,… vue, relancé, vue, relancé…puis notre capucin prend son parti et sort des bois. La chasse saute la route et descend à la rivière. Défaut !!! Des retours sont faits, mais rien. Romain décide de passer de l’autre côté de la rivière pour faire des retours. Il trouve un pont et une fois de l’autre côté appel les chiens. Ces derniers habitués au passage à l’eau, rallient à ses appels, malgré le courant. Des retours sont vite effectués ! Les chiens prennent une voie remontant un champ de blé, monte vers une ferme d’élevage de poulets en se récriant fortement. Un léger balancé, les chiens sont repris pour rentrer dans une jachère, léger récrit, voie légère, balancé, puis la meute descend vers une habitation et au pied du jardin, relancé ! C’est lui, crie romain, notre capucin trempé avait passé la rivière. Relancé, notre capucin remonte vers la ferme, par la jachère. Les chiens sont tirés, montent aux abords de la ferme. Tayaut, un capucin sort devant les chiens. Ces derniers l’emmènent moins fougueusement ! Le doute s’installe le capucin est vu, mais ne semble pas être le notre, mais les chiens l’emmènent, même si ça ne chante pas comme après un relancé. Nous laissons faire quelques temps, mais avec le doute. Distancé par le lièvre et aussi par les chiens, quand nous prenons la sage décisions de revenir faire des retours non loin de notre dernier relancé, et une fois récupérer les chiens, nous sommes pris par la nuit. Et décidons de rentrer !

Appel fait, il nous manque des chiens ! Nous tournons dans les environs et mettons le cap sur le chenil au complet !!

chasse du 07/12/2008

CHASSE DU 07 DECEMBRE 2008

 

RDV à Montmarin à 12h  avec l’Equipage Piqu’Harville

 

Temps : brumeux et froid

 

Chiens : 18 chiens pour l’Equipage Piqu’Harville

              18 chiens pour l’Equipage de la Garenne Tufféenne

 

Boutons présents :

M. François DENIAU

M. Hubert GUILLET

M. Laurent LACROIX

M. Benoît BOUDIER

M. Jean-pierre ROCHER

M. Jordan ROCHER

M. Michel POIDEVIN

M. Yannick HELARY

M. Cédric BIGOT

Melle. Périne GOUET

 

De nombreux boutons de l’Equipage Piqu’Harville, avec leur maître d’équipage M. Yvan HUBERT

 

12h30, rdv à la « Morotière ».

Nous foulons la morotière, le plessis, le bois de la biçaise, les ganeries, les clayes, les touches, les gats, la bernardière, le vault, en vains. Nous attaquons un lièvre à la grande barre. La chasse monte dans le bois de montmarin, remonte sur la trousserie, saute la route de marolles, traverse la morotière et descend à la rivière de la « Braye ». Les chiens tombent en défaut à la rivière. Yvan et Hubert font des retours. Une voie légère emmenée par Vidocq monte sur le pont de l’ancienne ligne de chemin de fer au dessus de la Braye. Les chiens en refont à la sortie du pont via Sargé-sur-Braye, mais seulement sur quelques mètres. De nombreux retours sont effectués, mais en vain. Les maître d’équipages décident de retraverser la rivière et refaire quelques retours côté montmarin.

Nous remontons à la billebaude, sur les clayes, où nous ré-attaquons. La chasse descendit sur le plessis, le bois de la biçaise, la biçaise et pris direction Rahay. Notre capucin bien bousculé fila droit devant lui et à notre grand malheur, alla trouver refuge dans les bois du château de Coulonge, où nous n’avons pas encore les droits de suite. Nous stoppons donc la chasse et décidâmes de repartir attaquer.

Nous foulons le pressoir, les goevries,  les touches, les gats, la bernardière, la buraise, traversons la route de marolles, descendons dans la grande barre. Un capucin est lancé par les chiens, traverse la route communale de la grande barre, traverse la petite barre, traverse la route communale de sargé, prend les minières, longe la route nationale « Blois-Rennes », enfin la nationale de St Calais, passe sur la commune de marolles, reviens par les javarières, le vault, la petite barre, les minières, vient buté à la route nationale de St Callais. Notre capucin recul aux voitures, refait la même boucle (Marolles les St Callais, les javarières, le vault, la petite barre). Une vue est sonnée à la route communale de la grande barre. La chasse remonte à la vue, traverse la grande barre, la trousserie, traverse la route de marolles, prend la morotière, où nous essuyons un petit défaut. La chasse remonte sur le haut de la morotière, écorne la pointe du bois des clayes, prend le plessis, les clayes. Relancé un pied d’une haie dans les clayes. Nous voyons en course parallèle notre capucin avec deux chevreuils. Petit moment de doute. Quelques chiens décrochent à vue sur les chevreuils, mais sont vite arrêté. La chasse traverse, les touches, les gats, la bernardière, la grande barre et file direction le bois de montmarin. Arrivé à la nuit, il est 17h, les chiens sont tirés et usés. Nos maîtres d’équipage décidèrent de rassembler tout le monde et de terminer notre laissé-courre. Sage décision, hommes et chiens bien fatigué !

 

Petit pique-nique à la maison de chasse du château de Montmarin entre les deux équipages au pied d’un bon feu de bois

 

Retour au chenil vers 20h

 

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